Découvrir par hasard
Un tout petit jardin
Plein d’herbes folles,
Sans fenêtres autour,
Sans bruit et même
Sans cerceau ni poupée.
Rien que le temps
Qui s’est retiré là
Et n’attend rien.
Un Tout Petit Jardin
Découvrir par hasard
Un tout petit jardin
Plein d’herbes folles,
Sans fenêtres autour,
Sans bruit et même
Sans cerceau ni poupée.
Rien que le temps
Qui s’est retiré là
Et n’attend rien.
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jacques dutronc | le petit jardin | lyrics | paroles | letra |
Chanson originale avec suivi temporisé des #paroles Original #song with timed #lyrics tracking © Copyright @ Artist(s) / Songwriter(s) / Producer(s) / Label(s)
Un mot fend l'armure en ce moment, c'est le mot FÊLURE
Les temps en sont-ils la cause?
On a beaucoup entendu parler du livre de Charlotte Casiraghi, LA FÊLURE qui, telle une flèche ailée, transperce les ondes et laisse des traces.
Bien sûr en arrière plan résonne la nouvelle de Francis Scott Fitzgérald : LA FÊLURE ! Il écrivait: "Je détestais la nuit parce que je n'arrivais pas à dormir, le jour parce qu'il conduisait à la nuit. Je me couchais désormais du côté du coeur, sachant que plus vite je fatiguerais cet organe, si peu que ce fût, plus tôt arriverait l'heure bénie du cauchemar qui, comme une catharsis, me permettrait de mieux accueillir le jour nouveau." qui laisse à penser...
Si vous lisez le dernier recueil de Poésie de Michel Houellebecq "Combat toujours perdant' vous serez face au Spleen de plein fouet !
Baudelaire, lui, a écrit: LA CLOCHE FÊLEE qui donne peut-être le bourdon mais quel talent pour exprimer dans son "Spleen et Idéal"!
La cloche fêléeIl est amer et doux, pendant les nuits d'hiver,
D'écouter, près du feu qui palpite et qui fume,
Les souvenirs lointains lentement s'élever
Au bruit des carillons qui chantent dans la brume,
Bienheureuse la cloche au gosier vigoureux
Qui, malgré sa vieillesse, alerte et bien portante,
Jette fidèlement son cri religieux,
Ainsi qu'un vieux soldat qui veille sous la tente !
Moi, mon âme est fêlée, et lorsqu'en ses ennuis
Elle veut de ses chants peupler l'air froid des nuits,
Il arrive souvent que sa voix affaiblie
Semble le râle épais d'un blessé qu'on oublie
Au bord d'un lac de sang, sous un grand tas de morts,
Et qui meurt, sans bouger, dans d'immenses efforts.
Au diapason du jour
Les harmonies se fondent
Ce sont notes muettes
Éperdues de Mozart
Et
La musique dit l'amour.
Anny C. (Rébus et Entrelacs, $ Figure III))
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Krystian Zimerman plays Mozart Sonata No. 10 in C Major, K 330 (Complete)
Krystian Zimerman forges fresh pathways to perfection with a broad spectrum of expression ranging from blissful serenity to whimsy à la Dudley Moore in his enchanting interpretation of Mozart's ...
Quand on lui demandait comment il avait créé David, cette sculpture magistrale qui semble si vivante, Michel-Ange répondait : « Ce n’est pas moi qui ai créé David. Il était déjà là, enfermé dans le marbre. Je n'ai fait qu'enlever ce qui l'empêchait d'apparaître. »
L'œuvre représente David, une fronde (lanière de cuir servant de lance-pierre) à la main, juste avant son combat contre le géant Goliath.
SONNET IV
Combien il plaît, quand on sait le juger, cet
art sublime qui, saisissant à-la-fois les traits
et les attitudes, nous offre, dans des membres
de cire, ou de terre, ou de marbre, un être
presque animé !
Si jamais le temps outrageux et barbare mu-
tile, brise ou détruit ce chef-d'oeuvre de l'art,
sa beauté première revit dans la pensée où elle
ne s'est pas imprimée en vain.
Ainsi tes divins attraits , image de la perfec-
tion qui embellit le ciel même, s'offrent à nous
sur la terre comme un oeuvre de l'artiste éternel.
Quand ils auront souffert les injures du temps,
ils n'en seront que plus profondément gravés
dans mon coeur passionné pour ce beau , que ni
les ans, ni les hivers ne peuvent jamais changer.
MICHELANGE
"L'homme ne donne rien de bon que dans la liberté; c'est à dire dans les contraintes auxquelles il a librement acquiescé et qui sont celles de sa condition, dans les contraintes qu'il a librement choisies et qui sont celles de l'art" (Douze constellations)
François Cassingena-Trévedy :
" Il vaut la peine de faire cas du rien, du presque rien, de ce qui n'est rien au regard violent des violents..."(Étincelles II)
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Barbara Pravi réenchante Dalida : "Laissez-moi danser" / live piano - On est en direct 17 avril 2021
Abonnez-vous pour tout savoir sur Barbara à l'Eurovision https://www.youtube.com/channel/UCtlN-Ff1AivzUjTNLf-_wqQ/?sub_confirmation=1 Encore plus de On est en direct : ...
C’est l’éternité
En coulis d’ambre pure
Un chant d’oiseau
Dans la souche des temps
Un brin mouillé
Qui pleure
Un cri
Le saut des ocres blanches
Dans le cru
Un nuage qui crève de jalousie
Sur le sang cerise
Des estampes d’ombres lasses
Dans la mémoire des siestes
Des croisillons de jambes dans la prairie
Et des paupières lourdes
Au réveil
Nu
Le corps piqué à vif
Détrompe les fins du monde
Embrase les orchidées oisives
Et les humains désirs
En feu.
Anny C. ( Ivres éclats )
"Mars- le vent s"affaire, le vent suffit à faire aux arbres une espèce de feuillage qui prélude à celui qu'ils n'ont point encore: avant de s'en prendre au feuillage, il se prend pour lui. Le ciel intensément bourgeonne entre les branches."
François Cassingena,
moine poète (Douze constellations)
Calendérique 10
Le fléau vacille
Sous le poids des mots
Un iris s’ouvre au jardin
Et vrille la vigne
Un rossignol trille
Je te promets le bleu pervenche
Et le jaune en plein cœur
Les anges se concertent
Il y a des chœurs d’enfants
Et des sources pures
J’entends les tambours qui roulent
La galaxie flamboie
Elle pleure
Des larmes fleurs
Les bras chargés de tulipes d’enfance
Marine florale
Honorée des colombes
Quand la mer étale
La porte en son sein
Éperdument
Anny C.
(La lumière dans le tamis)
Elles
Offrandes fruitées du Caravage
Abondance et palette
Dans la création la joie
Elles
Éternelles
Anny C.
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Barbara - Du bout des lèvres (Audio Officiel)
Barbara - Du bout des lèvres (Audio Officiel) 👉 Commandez et écoutez : https://Barbara.lnk.to/DiscoID 👉 Suivez Barbara : Abonnez-vous à la chaîne YouTube : ...
LA NEIGE
Neige, neige
Plus blanche que linge,
Femme lige
Du sort : blanche neige.
Sortilège !
Que suis-je et où vais-je ?
Sortirai-je
Vif de cette terre
Neuve ? Neige,
Plus blanche que page
Neuve neige
Plus blanche que rage
Slave…
Rafale, rafale
Aux mille pétales,
Aux mille coupoles,
Rafale-la-Folle !
Toi une, toi foule,
Toi mille, toi râle,
Rafale-la-Saoule
Rafale-la-Pâle,
Débride, dételle,
Désole, détale,
A grands coups de pelle,
A grands coups de balle.
Cavale de flamme,
Fatale Mongole,
Rafale-la-Femme,
Rafale : raffole.
Marina Tsvetaïeva
Poème écrit en français en 1923
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Le concert fou de Parastoo, l'Antigone iranienne - En toute subjectivité, Anne Rosencher
Un incroyable concert, sans public, publié sur les réseaux sociaux le 11 décembre dernier. Retrouvez "En toute subjectivité" sur ...
Silence et parole se confondent dans l'intime, intimus, superlatif, le plus profond du profond de soi et de la relation.
Quel beau mot !
Tiens...
C'était au temps de...
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"L'intime découvre l'inouï de "l'être auprès" et ouvre l'existence à l'infini.", François Jullien
short Extrait de : L'intime découvre l'inouï de l'"être auprès" et ouvre l'existence à l'infini, François JULLIEN https://www.youtube.com/watch?v=CqeGdJvgToE Présentation : Que n'avons-nous ...
Je n’écris pas pour quelques-uns retirés sous la lampe
Ni pour les habitués d’une cité lacustre
Pour l’écolier attentif à son cœur
Non plus pour cet enfant paresseux qui sommeille
Entre mes bras depuis cent ans
Mais pour cet homme qui dépassé par l’orage
N’entend pas la rumeur terrestre de son sang
Ni l’herbe le flatter doucement au visage
J’écris pour divulguer ce qui vient des saisons
La neige pure ainsi qu’une main féminine
Et le pollen éparpillé sur les gazons
Aussi l’agneau qui fait le calme des montagnes
J’écris pour dépasser la crue noire du temps
Tandis que les oiseaux et les fleurs me précèdent
À cette auberge au bord du ciel où les passants
Trouvent des couches étoilées et des vaisselles
Pleines de fruits et des soleils encourageants
Mais reste au fond de moi le plus clair de ma vie
Qui ne supporte pas le poids de la parole
Ces mots d’amour qui ne seront jamais écrits
Et la lumière de mon cœur toujours plus haute
Aveuglante comme une poignée de sel gris.
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El Desdichado (Gérard de Nerval)
Provided to YouTube by DistroKid El Desdichado (Gérard de Nerval) · Myriam Emiliane · Eronemag · Eronemag Myriam Emiliane chante les poètes - Vol.2 ℗ Eronemag Released on: 2025-12-18 Auto-ge...
Je suis le Ténébreux, – le Veuf, – l’Inconsolé,
Le prince d’Aquitaine à la tour abolie :
Ma seule étoile est morte, – et mon luth constellé
Porte le Soleil noir de la Mélancolie.
Dans la nuit du tombeau, toi qui m’as consolé,
Rends-moi le Pausilippe et la mer d’Italie,
La fleur qui plaisait tant à mon cœur désolé,
Et la treille où le pampre à la rose s’allie.
Suis-je Amour ou Phébus ?… Lusignan ou Biron ?
Mon front est rouge encor du baiser de la reine ;
J’ai rêvé dans la grotte où nage la syrène…
Et j’ai deux fois vainqueur traversé l’Achéron :
Modulant tour à tour sur la lyre d’Orphée
Les soupirs de la sainte et les cris de la fée.
Gérard de Nerval
Les Chimères, Michel Lévy frères, 1856