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PLONGEON

26 Février 2025

FRIDA KAHLO

FRIDA KAHLO

FÊTE

 

Dans les grandes eaux de ma mère
je suis né en hiver
une nuit de février
Des mois avant
en plein printemps
il y a eu
un feu d’artifice entre mes parents
c’était le soleil de la vie
et moi déjà j’étais dedans
Ils m’ont versé le sang dans le corps
c’était le vin d’une source
et pas celui d’une cave

Et moi aussi un jour
Comme eux je m’en irai



Jacques Prévert, Spectacle, 1951

 

 

 

 


 

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SUR LA LIGNE DE CRÊTE du Printemps des poètes

21 Février 2025

     

 

  LA POÉSIE VOLCANIQUE

 

                   "J'ai écrit ces poèmes pour que chaque lecteur trouve son noir volcan 

              et s'y sente chez lui." Cécile Coulon

 

SUR LA LIGNE DE CRÊTE du Printemps des poètes

                                Quel recueil !

 

"Peu de notes, peu de mots, une grande sincérité, 

  c'est un très grand mantra d'écriture,

  comme dans cette chanson", dit-elle:

 

           Voici un  poème de NOIR VOLCAN

 

       "Perdre


Je n'ai rien perdu.
J'ai eu des jours sans argent,
des jours sans amours, des jours
sans douceur, des jours d'une violence
inimaginable,
malgré cela je suis certaine de n'avoir
rien perdu.
Ni la sensation des douleurs profondes,
ni celle des joies entières.

Je n'ai rien perdu.
J'ai eu des jours sans caresse,
des jours sans paroles,
des jours sans la bonne santé
qui est généralement celle de la jeunesse,
des jours où la paupière ne se hisse plus
sur le paysage d'une chambre vide.
Mon regard était cassé.
Pourtant la fenêtre restait ouverte.
Les cloches sonnaient et le noir de la vallée m'apaisait.

Je n'ai rien perdu.
J'ai eu des jours où tout est fini. Tout.
La vie n'est plus mais le cœur bat encore
et c'est une surprise de l'entendre cogner
quand le reste est éteint. J'ai eu des jours
avec de grandes encoches dans ma poitrine,
des jours d'avalanches dans la gorge,
où l'on blesse quelqu'un qu'on aime
pour ne pas souffrir tout seul,
je marchais dans la rue ramassant devant moi
mes morceaux qui retombaient
d'entre mes bras tordus au pas suivant.

Nous sommes si nombreux à nous taire
quand de vives émotions nous déshabillent
pour nous laisser là, nus et grelottant d'insécurité.
Nous sommes si nombreux à nous taire
quand nous ne savons plus comment faire :
personne ne nous a appris ce que cela signifie
d'être ravagé par la lumière.

Je n'ai rien perdu.
J'ai eu des jours d'amour qui n'en finissaient pas
de se promettre. J'ai eu des jours de longues siestes,
de longues marches, de longues étreintes.
J'ai eu des jours d'une légèreté folle,
qui tenaient dans la paume d'une main d'enfant.
Je ne serais pas fâché si tout doit finir
une bonne fois pour toutes
dans un an ou dans un jour
car ma vie a été pleine de choses que je n'ai pas perdues.

Je veux entendre de nouveau
tes grands éclats de rire
qui m'ont tranché
la gorge."

(P57-59)
 
 

"Je me cache derrière mes poèmes parce qu'ils sont plus forts que moi."

Cécile Coulon

        

"Le mot écrit passe par les entrailles"
SUR LA LIGNE DE CRÊTE du Printemps des poètes
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DANS CE MOUVEMENT

20 Février 2025

Sans Titre, Henri Michaux

Sans Titre, Henri Michaux

Agir, Je Viens
par Henri Michaux
 

"Poussant la porte en toi, je suis entré

Agir, je viens

Je suis là

Je te soutiens

Tu n'es plus à l'abandon

Tu n'es plus en difficulté

Ficelles déliées, tes difficultés tombent

Le cauchemar d'où tu revins hagarde n'est plus

Je t'épaule

Tu poses avec moi

Le pied sur le premier degré de l'escalier sans fin

Qui te porte

Qui te monte

Qui t'accomplit

Je t'apaise

Je fais des nappes de paix en toi

Je fais du bien à l'enfant de ton rêve

Afflux

Afflux en palmes sur le cercle des images de

l'apeurée
Afflux sur les neiges de sa pâleur
Afflux sur son âtre... et le feu s'y ranime

AGIR,
JE
VIENS

Tes pensées d'élan sont soutenues
Tes pensées d'échec sont affaiblies
J'ai ma force dans ton corps, insinuée ... et ton visage, perdant ses rides, est rafraîchi
La maladie ne trouve plus son trajet en toi
La fièvre t'abandonne

La paix des voûtes

La paix des prairies refleurissantes

La paix rentre en toi

Au nom du nombre le plus élevé, je t'aide
Comme une fumerolle

S'envole tout le pesant de dessus tes épaules

accablées
Les tètes méchantes d'autour de toi
Observatrices vipérines des misères des faibles
Ne te voient plus
Ne sont plus

Équipage de renfort
En mystère et en ligne profonde
Comme un sillage sous-marin
Comme un chant grave
Je viens

Ce chant te prend
Ce chant te soulève

Ce chant est animé de beaucoup de ruisseaux
Ce chant est nourri par un
Niagara calmé
Ce chant est tout entier pour toi

Plus de tenailles

Plus d'ombres noires

Plus de craintes

Il n'y en a plus trace

Il n'y a plus à en avoir

Où était peine, est ouate

Où était éparpillement, est soudure
Où était infection, est sang nouveau
Où étaient les verrous est l'océan ouvert
L'océan porteur et la plénitude de toi
Intacte, comme un œuf d'ivoire.

J'ai lavé le visage de ton avenir.

 

Henri Michaux

  "Je suis né troué"

Face aux verrous N.R.F.1954(2e partie, Poésie pour pouvoir)

 

 

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JOUR D'HIVER,

19 Février 2025

JOUR D'HIVER,

Jour d’hiver,

"Il fait, dans le Tarn, une journée d’hiver qui a grise mine. Tu sors de la maison, tu prends la route de la campagne, tu longes les forêts de la montagne noire. Les arbres nus sous le ciel bas, l’absence de charme de l’habitat, les rares voitures que tu croises, te font regretter le vrai froid, la neige, et les images d’Épinal de l’hiver. 

Il y a de la poésie mais elle t’échappe.

C’est un jour comme ça, à prendre avec philosophie. Tu ne traines donc pas et t’engouffres dans une salle de cinéma. Tu es seule, assise à la place qu’on t’a assignée à l’accueil, mais tu ne la cherches pas vraiment car tout est libre.Tu te demandes où va se placer la prochaine personne qui viendra. Elle arrive et te dit que sa place est au numéro 10, la tienne! Tu lui fais remarquer qu’il y a toutes les places à choisir mais elle a l’habitude de cette place et te propose de te décaler à côté d’elle! C’est un gag! Tu changes de place en souriant et vous voilà embarquées pour deux heures dans un film qui lui, n’a rien d’un gag! A la fin, ta comparse sort avant toi, vous ne vous adressez pas la parole parce que tu aimes profiter du générique pour la musique et pour essuyer tes larmes. Car larmes il y a eu en regardant « Jouer avec le feu » avec Vincent Lindon. Un film entre hommes, écrit par deux femmes: Muriel et Delphine Coulin. Et puis des trains de jour, des trains de nuit, de belles lumières comme des  feux ! Des hommes qui travaillent sur les voies et qui se parlent sans se dire. C’est du sérieux. Du sérieux aussi la vie de Pierre, veuf avec ses deux fils, une vraie vie de père, un homme qu' on voudrait, comme dans « La leçon de piano » mais sans érotisme, avec des sentiments, des soucis, j’allais écrire « de femme ». Ses fils? Le bon et le dur, le bon élève et celui qui va mal tourner. Le fléau de la balance, c’est lui, le père, qui ira jusqu’à s’accuser d’amour. Le Rail, La Sorbonne et la Prison. Quelle voie prendre dans la vie quand la femme, la mère n’est plus là ? Est-ce la bonne question? Comment éviter la violence? Un film profond, politique et humain qui fait des étincelles et des larmes.

Quand tu sors, tu arrives d’ailleurs, il y a de la circulation, des gens qui ne sont pas au courant de ton état d’âme et tu rentres. Tu n’allumes pas la télé de peur qu’on te raconte la même histoire, en vrai : c’est un jour d’hiver à prendre avec des pincettes.


 

                                               Étincelles
                                
                                                           D’hiver

                                                                    Neiges
   
                                                                           Sortilèges "

Anny C. ("Onde traversière", inédit)

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VERS...

18 Février 2025

VERS LE PRINTEMPS DES POETES

VERS LE PRINTEMPS DES POETES

 

 

La poésie est plus qu'un genre, c'est un point d'appui, une prise d'air...

           Ce point  fait oublier le nom de l'auteur...

 

       Une voix surgit...

 

"Je ne reste pas longtemps

pour que vous gardiez de moi une image agréable,
pour que chaque parole prononcée ne soit pas perdue,
pour que vous n’ayez pas la possibilité
de trouver sur mon visage une expression de douleur
ou d’agacement.
Votre présence ne me fait pas mal et j’aime vos gestes tendres
simplement il m’arrive d’avoir besoin d’une nuit
sans étoile et d’un jour sans déclaration.

Je ne reste pas longtemps
pour ne pas peser sur vos épaules nues,
pour ne pas prendre la place qui n’est pas la mienne,
pour ne pas vous voir pleurer :
je ne considère pas les larmes comme des aveux
de faiblesse, il faut du courage pour noyer le regard
et la voix,
elle est impitoyable la révolte des sanglots,
elle exige que l’on fasse dans la neige un petit pas
de côté.

Je ne reste pas longtemps
pour garder de notre rencontre une belle entaille au cœur,
pour ne pas me sentir irremplaçable,
pour avoir envie de vous revoir.
Parfois un simple sourire m’atteint comme une flèche aveugle
et je dois ramasser très vite les morceaux qui tombent
de moi-même
par le trou qu’elle a ouvert.

Je ne reste pas longtemps
pour ne jamais être déçue par ce que j’attendais de vous,
pour la promesse d’un retour,
pour le baiser qui vient naturellement à ceux qui s’aiment.
Je vous écris souvent car j’ose à peine vous toucher,
comment font-ils pour effleurer des mains, approcher
des lèvres,
frôler des bouches closes alors que ces mouvements
sont pour moi des actes
qui contiennent tout ?

Je ne reste pas longtemps
pour que chaque pas vers vous soit un pas de géant,
pour que chaque étreinte soit une longue histoire,
pour vous comprendre sans vous blesser.
La nuit est belle sur les vallées profondes quand
on sait que bientôt le jour va se lever.
Je ne reste pas longtemps
pour ne rien salir dans la petite chambre sur la Loire,
pour ne pas embêter les fantômes
qui étaient là avant moi,

je ne reste pas longtemps
pour vous aimer encore."

Cécile Coulon

("Pour avoir vu un soir la beauté passer", Le Castor Astral)

 

 

 

VERS...
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A chaque seconde, un coup de fouet dans le souffle

17 Février 2025

 

 

 

On aime bien que les poètes donnent quelques conseils, par exemple Verlaine dans son magnifique ART POÉTIQUE  ou  RILKE dans  LETTRES A UN JEUNE POÈTE.

 

Aujourd'hui zoom sur:  "RECOMMANDATIONS" d' HENRI MICHAUX dans " POTEAUX D' ANGLE "

 
 
A chaque seconde, un coup de fouet dans le souffle

C'est en vieillissant que Michaux se permet d'offrir des "conseils" qui incitent à toujours puiser en son for intérieur.

"C'est à un combat sans corps qu'il faut te préparer, tel que tu puisses faire front en tout cas, combat abstrait qui, au contraire des autres, s'apprend par rêverie"
(RÊVERIE et  non RÊVE, cf. BERGSON et BACHELARD)

 
"Quoi qu’il t’arrive, ne te laisse jamais aller - faute suprême - à te croire maître, même pas un maître à mal penser. Il te reste beaucoup à faire, énormément, presque tout. La mort cueillera un fruit encore vert."
 
Et qui est ce TU? Le lecteur certes, mais surtout Michaux lui - même !
 
Pas de certitude, pas de compromis, pas d'illusion!  
 
Quelque chose comme un... deviens un insoumis serein, in fine.
 

"Retour à l’effacement

à l’indétermination

 

Plus d’objectif

plus de désignation

 

sans agir

sans choisir

revenir aux secondes

cascades sans bruit

îlots coulants

foule étroite

à part dans la foule des environnants

 

habiter parmi les secondes, autre monde

si près de toi

du cœur

du souffle

 

Perpétuel impermanent

train égal vers l'extinction

 

Passantes

régulièrement dépassées

régulièrement remplacées

passées sans retour

passant sans unir

sobres

pures

une à une descendant le fil de la vie

passant...

(dernières lignes du recueil)

 

Il y a un fond oriental qui court entre les lignes : « Avec tes défauts, pas de hâte. Ne va pas à la légère les corriger. Qu'irais-tu mettre à la place ? ».

Aphorismes ? Épure ? Estampe japonaise?

 

VOLCAN,HIROSHIGE

VOLCAN,HIROSHIGE

 

A la veille du Printemps des poètes qui se veut volcanique, rencontrer Michaux c'est trouver la braise sous la cendre:

" Ce que tu as gâché, que tu as laissé se gâcher et te gène et te préoccupe, ton échec est pourtant cela même, qui ne dormant pas, est énergie, énergie surtout. Qu'en fais-tu ?

"Il faut un obstacle nouveau pour un savoir nouveau."

« Les hommes, tu ne les as pas véritablement observés, ni non plus aimés ou détestés à fond. Tu les as feuilletés. Accepte donc que, par eux semblablement feuilleté, toi aussi ne sois que  feuillets, quelques feuillets »

 

ETC...
 
=
 
Des conseils qui n'ont pas de conseils à donner...sortes de koans japonais...
 
« Le précieux, le véritablement précieux est distribué sans le savoir et reçu sans contrepartie »
Henri Michaux, sans titre

Henri Michaux, sans titre

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COURZI VITE !

16 Février 2025

 

 

« Si j’avais le choix

je serais un poème

plutôt qu’un poète »

 

Dany Laferrière (Dans la splendeur de la nuit)

 

COURZI VITE !
Bonheur - Poéme


Henri Michaux

 

"Parfois, tout d'un coup, sans cause visible, s'étend sur moi un grand frisson de bonheur.

Venant d'un centre de moi-même si intérieur que je l'ignorais, il met, quoique roulant à une vitesse extrême, il met un temps considérable à se développer jusqu'à mes extrémités.

Ce frisson est parfaitement pur.
Si longuement qu'il chemine en moi, jamais il ne rencontre d'organe bas, ni d'ailleurs d'aucune sorte, ni ne rencontre non plus idées ni sensations, tant est absolue son intimité.


Et
Lui et moi sommes parfaitement seuls.


Peut-être bien, me parcourant dans toutes mes parties, demande-t-il au passage à celles-ci : «
Eh bien? ça va?
Est-ce que je peux faire quelque chose pour vous ici? »
C'est possible, et qu'il les réconforte à sa façon.
Mais je ne suis pas mis au courant.


Je voudrais aussi crier mon bonheur, mais quoi dire? cela est si strictement personnel.

Bientôt la jouissance est trop forte.
Sans que je m'en rende compte, en quelques secondes cela est devenu une souffrance atroce, un assassinat.


La paraiysie! me dis-je.

Je fais vite quelques mouvements, je m'asperge de beaucoup d'eau, ou plus simplement, je me couche sur le ventre et cela passe."

 

HENRI MICHAUX

 

COURZI VITE !
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RETIENT MA NUIT

15 Février 2025

     

 

                   CHAMBRE:

                   du latin camera ou camara, toit vouté, du grec ϰαμάρα, voûte.

 

RETIENT MA NUIT

1/PROUST/Chambres d'hiver

"(...) Mais j’avais revu tantôt l’une, tantôt l’autre, des chambres que j’avais habitées dans ma vie, et je finissais par me les rappeler toutes dans les longues rêveries qui suivaient mon réveil ; chambres d’hiver où quand on est couché, on se blottit la tête dans un nid qu’on se tresse avec les choses les plus disparates :  un coin de l’oreiller, le haut des couvertures, un bout de châle, le bord du lit, et un numéro des Débats roses, qu’on finit par cimenter ensemble selon la technique des oiseaux en s’y appuyant indéfiniment ; où, par un temps glacial, le plaisir qu’on goûte est de se sentir séparé du dehors (comme l’hirondelle de mer qui a son nid au fond d’un souterrain dans la chaleur de la terre), et où, le feu étant entretenu toute la nuit dans la cheminée, on dort dans un grand manteau d’air chaud et fumeux, traversé des lueurs des tisons qui se rallument, sorte d’impalpable alcôve, de chaude caverne creusée au sein de la chambre même, zone ardente et mobile en ses contours thermiques, aérée de souffles qui nous rafraîchissent la figure et viennent des angles, des parties voisines de la fenêtre ou éloignées du foyer et qui se sont refroidies.(...)"

 Marcel Proust | A la recherche du temps perdu

2/  Selim-a-Atallah Xhettaoui/ , 

Poète, performeuse et chercheuse.

 "Déferlement émotif et sensoriel n'ayant que faire des formes établies, le poésie de Selim-a Atallah-Chettaoui délie la langue et la fractionne, absorbe le sens et lui redonne texture. Une poésie exigeante et âpre, déroulant les affres du quotidien, entre anxiété et addiction. Une voix singulière de la poésie francophone contemporaine, à découvrir !" (Librairie, LE DIVAN)

(sortie: 14/02/25.)(La contre Allée)(Poème-fleuve)

(sortie: 14/02/25.)(La contre Allée)(Poème-fleuve)

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BON ELAN VITAL

14 Février 2025

          14 Février 2025. 

St Valentin,

au Moyen âge on appelait Valentin, le cavalier qui devait accompagner les jeunes filles lors des sorties. Celui-ci devait faire un cadeau.

 Le 14 février, les jeunes filles regardaient les oiseaux, si elles voyaient un rouge-gorge, elle épouseraient un marin , un moineau, ce serait un mariage heureux mais peu fortuné, un chardonneret ,un homme fortuné.

On pense que cette fête vient des Lupercales romaines qui, le 15, fêtaient le printemps.

 Josee Prudhomme Fragment d'un discours amoureux -  Encre et aquarelle

Josee Prudhomme Fragment d'un discours amoureux - Encre et aquarelle

R.BARTHES

R.BARTHES

Approche

Approche

BON ELAN VITAL

                                       "L'important c'est la rencontre!"   Anny C.

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Qu'a dit Ninon?

13 Février 2025

Rien n'est si aimable qu'un homme séduisant, mais rien n'est plus odieux

     qu'un séducteur."     Ninon de Lanclos

NINON DE LANCLOS

NINON DE LANCLOS

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