François le Champi
George Sand
/https%3A%2F%2Fi.ytimg.com%2Fvi%2FbH2WZcQT0_E%2Fhqdefault.jpg)
Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant
Provided to YouTube by Believe SAS Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant · Julos Beaucarne Les communiqués colombophiles ℗ Louise Hélène France Released on: 2006-10-31 Composer: Ju...
/https%3A%2F%2Fi.ytimg.com%2Fvi%2FylAC630eCc8%2Fhqdefault.jpg)
Lettre d'une inconnue de Stefan Zweig
Un écrivain déjà connu reçoit une très longue lettre d'une femme inconnue, qui n'est pas celle du " rêve étrange et pénétrant " des Poèmes saturniens de Verlaine, mais une mère dont le j...
« Nous revenions de la promenade, au clair de la lune, qui argentait faiblement les sentiers dans la campagne assombrie. C'était une soirée d'automne tiède et doucement voilée. Nous remarquions la sonorité de l'air dans cette saison et ce je ne sais quoi de mystérieux qui règne alors dans la nature. On dirait qu'à l'approche du lourd sommeil de l'hiver chaque être et chaque chose s'arrangent furtivement pour jouir d'un reste de vie et d'animation avant l'engourdissement fatal de la gelée. Et, comme s'ils voulaient tromper la marche du temps, comme s'ils craignaient d'être surpris et interrompus dans les derniers ébats de leur fête, les êtres et les choses de la nature procèdent sans bruit et sans activité apparente à leurs ivresses nocturnes. Les oiseaux font entendre des cris étouffés au lieu des joyeuses fanfares de l'été. L'insecte des sillons laisse échapper parfois une exclamation indiscrète. Mais tout aussitôt il s'interrompt et va rapidement porter son chant ou sa plainte à un autre point de rappel. Les plantes se hâtent d'exhaler un dernier parfum, d'autant plus suave qu'il est plus subtil et comme contenu. Les feuilles jaunissantes n'osent frémir au souffle de l'air et les troupeaux paissent en silence sans cris d'amour ou de combat.
Nous marchions avec une certaine précaution. Un recueillement instinctif nous rendait muets et comme attentifs à la beauté adoucie de la nature, à l'harmonie enchanteresse de ses derniers accords, qui s'éteignaient dans un pianissimo insaisissable. L'automne est un andante mélancolique et gracieux qui prépare admirablement le solennel adagio de l'hiver. »
François le Champi
George Sand
En dentelles d'écume
Danse la lumière
Et le sable s’irise
Sur la terre comme au ciel
/https%3A%2F%2Fwww.radiofrance.fr%2Fs3%2Fcruiser-production%2F2023%2F07%2F6eda2a95-9758-477d-9056-6aefb02ffb5f%2F1200x680_sc_sans-titre-1.jpg)
Les deux Marguerite et la musique
Portraits croisés de Marguerite Yourcenar et Marguerite Duras qui racontent leur passion pour la musique.... [Rediffusion]
L’intersaison est associée à la terre, qui représente le centre entre tous les éléments.
Entre chaque saison, l’énergie Qi retourne au centre de la Terre pour se régénérer. Nous pouvons ainsi nous préparer à la saison suivante et à ses nouvelles énergies. La terre est d’ailleurs un symbole de transformation : elle permet de passer d’une saison mourante à une saison naissante.
L’énergie de l’intersaison gouverne la digestion, et donc les organes de la rate, du pancréas et de l’estomac. Ces fonctions sont au cœur de notre organisme corporel et mental. C’est pourquoi l’intersaison peut mener à un sentiment d’anxiété et de stress face à la nouveauté et à l’inconnu à venir. Ces émotions sont la manifestation d’un estomac qui digère mal un changement.
Pour prendre soin de sa rate et de son estomac pendant cette période, il est conseillé de consommer des aliments frais (provenant de la terre) et chauds. C’est aussi le moment de manger plus léger pour soulager notre système digestif pendant cette période.
"Savoir un texte, c'est l'avoir à disposition à toute heure en intégrant le fait que les grands textes sont nouveaux tous les jours."
Michel Bouquet
"Travaillez à loisir, quelque ordre qui vous presse.
Et ne vous piquez point d’une folle vitesse :
Un style si rapide, et qui court en rimant,
Marque moins trop d’esprit, que peu de jugement.
J’aime mieux un ruisseau qui, sur la molle arène,
Dans un pré plein de fleurs lentement se promène,
Qu’un torrent débordé qui, d’un cours orageux,
Roule, plein de gravier, sur un terrain fangeux.
Hâtez-vous lentement ; et, sans perdre courage,
Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage :
Polissez-le sans cesse et le repolissez ;
Ajoutez quelquefois, et souvent effacez."
Nicolas Boileau, L'Art poétique, Chant 1 (extrait)
"Naître avec le printemps, mourir avec les roses,
Sur l'aile du zéphyr nager dans un ciel pur,
Balancé sur le sein des fleurs à peine écloses,
S'enivrer de parfums, de lumière et d'azur,
Secouant, jeune encor, la poudre de ses ailes,
S'envoler comme un souffle aux voûtes éternelles,
Voilà du papillon le destin enchanté!
Il ressemble au désir, qui jamais ne se pose,
Et sans se satisfaire, effleurant toute chose,
Retourne enfin au ciel chercher la volupté!"
Alfonse de Lamartine
Bonne nouvelle : après un premier recueil de plus de 1000 pages publié en 2013, un deuxième volume de la collection Quarto des éditions Gallimard va être consacré à Patrick Modiano.
Intitulé Paris des jours et des nuits, il est annoncé pour le 26 septembre 2024, et son prix sera de 28 euros.
Ce nouveau recueil réunira, comme le précédent, une petite dizaine de romans. Tous se déroulent pour l'essentiel à Paris. Au programme, établi par Patrick Modiano, figurent en particulier De si braves garçons (1982), Quartier perdu (1985), Voyage de noces (1990), Un cirque passe (1992), La Petite Bijou (2001), Encre sympathique (2019) et un texte autour de photographies de Brassaï. Comme le précédent, ce deuxième Quarto comportera aussi des photographies et des repères biographiques.
« Il nous faut mener double vie dans nos vies, double sang dans nos cœurs, la joie avec la peine, le rire avec les ombres, deux chevaux dans le même attelage, chacun tirant de son côté, à folle allure. Ainsi allons-nous, cavaliers sur un chemin de neige, cherchant la bonne foulée, cherchant la pensée juste, et la beauté parfois nous brûle, comme une branche basse giflant notre visage, et la beauté parfois nous mord, comme un loup merveilleux sautant à notre gorge » - C. Bobin.
La relation amoureuse de Fauré avec MargueriteHasselmans, témoin des vingt-quatre dernières années de la vie du compositeur, inspire à la pianiste Aline Piboule et à l’écrivain Pascal Quignard une conversation intime entre la musique et les mots.
/https%3A%2F%2Fi.ytimg.com%2Fvi%2FtI0yxhOnGaw%2Fhqdefault.jpg)
Jubilons ! #2024 - 22 mars : Le dernier amour de Fauré - Pascal Quignard et Aline Piboule
Jubilons ! #4 - 22 mars : 20h30 - Temple - 43520 Le Mazet-Saint-Voy Le dernier amour de Fauré - Pascal Quignard et Aline Piboule Récit - Récital La relation amoureuse de Fauré avec Marguerite ...
"Le timbre voilé de l’écrivain musicien module à pas feutrés sa partition de mots, la force d’un amour qui efface les contours du monde social pour redessiner un continent de tendresse et de solitude. Mais le silence qui affecte Fauré vient de l’intérieur : la surdité, dont les premiers signes sont apparus très vite." (Le Monde, 12/09/24)